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  • Publié le 18-04-2009

Kaseya : Une ruse de Sioux

Kaseya : Une ruse de SiouxEn langage Sioux, Kaseya signifie « Protéger ». Plus prosaïquement, dans le monde IT, Kaseya consiste en une plate-forme web d??optimisation des processus de gestion des infrastructures informatiques distribuées. C??est moins poétique mais peut-être plus efficace. Rencontre avec Stéphane Hauray, responsable pour la France et le Benelux ?.



Née en 2000, Kaseya est active en Belgique depuis 2006 à peine (2008 en France) et son chiffre d’affaires a crû de 100% en 4 ans. Kaseya revendique 50 clients en Belgique (100.000 agents pour le Benelux), mais les deux bureaux se situent à Paris et Amsterdam (où sont également réunis les services de support destinés aux prestataires). La distribution est assurée en Belgique par Portland depuis la fin de l’année 2008. Elle y a trouvé une manière d’offrir des solutions SAAS de plus en plus à la mode. Parmi les produits Kaseya : un service de déploiement de sécurité KES (Kaseya Endpoint Security) et de sauvegarde BU-DR (Backup and disaster recovery).

Kaseya incognito

En France, Kaseya est essentiellement un marché Enterprise (plus de 150 postes) disposant d’un personnel dédié au réseau. Cela représente près de 30% du chiffre d’affaires. Les 70% restant sont assurés par des prestataires IT. « Nous apportons l’infrastructure et les prestataires y superposent leur propres services associé à Kaseya », résume Stéphane Hauray.
« C’est le prestataire qui vend et installe le logiciel chez le client. Si bien que ce dernier ignore généralement tout de nous, et jusqu’à notre nom. Le prestataire propose ses services sur notre infrastructure comme si c’était la leur ». En Belgique, Kaseya dipose de près de 50 prestataires, contre 250 aux Pays-Bas.

La spécificité belge

En Belgique, la vente de services à un prix forfaitaire semble plus difficile que dans d’autres pays : « Pour nos revendeurs, c’est un peu comme si l’on demandait à des garagistes de devenir des cabinets d’assurances. C’est toute la différence entre le revenu à la prestation et le revenu récurrent, il faut s’y habituer ».
L’origine française de Stéphane Hauray est sans doute la cause d’une plus forte présence de  Kaseya dans les sociétés francophones du pays. La récente désignation du distributeur Portland, d’origine hollandaise, permettra sans doute de mieux couvrir la Flandre.

« Nous commençons aussi à travailler avec des consultants, explique Stéphane Hauray qui assure que les marges sont significatives : « On gagne plus d’argent avec Kaseya, car une seule personne suffit pour manager 1000 postes. Cela fait cinq fois moins que nos concurrents ».
Pour la petite équipe, il reste pourtant à mieux faire connaître cette entreprise en pleine phase d’évangélisation. Car la concurrence est de taille « Nous n’avons pas de concurrents pour l’ensemble de notre offre, mais pour certains aspects, nous rencontrons Landesk, Symantec, CA ou OpenView de HP ».
Kaseya veut se présenter comme une offre alternative en revendiquant un statut indépendant au niveau de son financement et de sa capacité à travailler avec d’autres, comme Acronis.
Surtout, Kaseya se targue de disposer d’une communauté d’utilisateurs  très dynamique et totalement volontaire. « Cette communauté est particulièrement enrichissante et indépendante par rapport à nous. Elle n’est pas contrôlée par Kaseya ».



 

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